Tâté Faustin CIZA : 35 ans après ton départ au ciel aucun de tes petits enfants ne t'a véritablement connu


Cher grand-père Faustin CIZA, au regard si serein,
Ton souvenir flotte dans l’air du matin.
Tu veilles sur nous depuis ton lointain jardin,
Où les âmes reposent, loin du chagrin.
Nous marchons sans toi, mais guidés par ton chemin,
Toi que la vie a conduit vers ton destin.
Trente-cinq ans déjà, et ton nom reste divin,
Gravé dans nos cœurs comme un doux parchemin.
Tu étais un pilier, un homme au cœur humain,
Un sage, un repère, un modèle certain.
Même si aucun de nous ne t’a connu gamin,
Ton absence résonne comme un tambourin.
Les photos jaunies racontent ton matin,
Ton sourire discret, ton regard cristallin.
On imagine ta voix, ton ton câlin,
Ton rire discret, ton humour enfantin.
Tu étais, dit-on, un homme au cœur plein,
Un roc, un phare, un solide soutien.
Les anciens parlent de toi avec entrain,
De ton courage, de ton labeur quotidien.
Tu bâtissais l’avenir, pierre après moellon fin,
Avec l’espoir d’un monde plus serein.
Tu semais l’amour comme un bon jardin,
Et récoltais la paix, ton plus beau butin.
Tu aurais aimé voir grandir ton petit cousin,
Lui transmettre ton savoir, ton instinct malin.
Lui dire que la vie n’est pas un festin,
Mais un combat noble, un duel sans venin.
Tu aurais été un grand-père hautain?
Jamais! Tu étais humble, doux et bénin.
Parfois, dans le silence, ton souvenir revient,
Comme un souffle chaud, un vent de jasmin.
Il caresse nos âmes, apaise notre chagrin,
Et nous rappelle que l’amour n’a pas de fin.
Même si ton absence creuse un grand ravin,
Ton esprit nous élève, pur et cristallin.
Nous portons ton nom comme un noble écrin,
Un héritage précieux, un joyau ancien.
Il brille en nous, comme un feu sacré, divin,
Et nous pousse à marcher, à tendre la main.
À faire le bien, à suivre ton dessein,
À honorer ton nom, cher Faustin.
Les valeurs que tu as semées dans le matin
Germent encore dans nos gestes quotidiens.
Solidarité, respect, cœur de pèlerin,
Tu étais un homme au regard lointain,
Qui voyait plus loin que le simple festin,
Un bâtisseur de paix, un vrai magicien.
On dit que si tu chantais comme un musicien,
Que ta voix résonnerait comme un doux refrain.
Tu aurais bercé nos nuits de ton chant divin,
Et consolé nos pleurs d’un mot cristallin.
Tu aurais été notre tendre médecin,
Soignant nos peines d’un regard serein.
Aujourd’hui, on t’évoque dans chaque matin,
Dans les rires d’enfants, dans le pain quotidien.
Tu vis dans nos gestes, dans notre destin,
Dans chaque acte juste, dans chaque chemin.
Tu es l’étoile qui veille sur notre jardin,
Le souffle discret qui chasse le chagrin.
Même si le temps efface les parchemins,
Ton souvenir résiste, fort et certain.
Il traverse les âges, tel un pèlerin,
Portant ton nom, ton amour, ton dessein.
Tu es pour nous un repère, un lien,
Un guide invisible, un ange faustinien.
Alors, grand-père, reçois ce doux refrain,
Écrit avec amour, sans artifice ni clin.
Il vient du cœur, pur comme un matin,
Pour te dire merci, pour ton noble chemin.
Tu es notre mémoire, notre socle ancien,
Et pour toujours, tu vivras dans notre destin.

Ecrit par Me BAHATI TEBUKA Osserge-Philippe (Petit fils)
Goma, le 8 janvier 2026

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